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| PAIX et AMOUR dans le monde |
Il y a huit (08) ans de cela (depuis 2015) que le Burkina Faso tombait sous le joug des forces extrémistes appelés « terroristes ». Ce phénomène a engendré dans le pays à la date du 31 mars 2023 selon le Secrétariat Permanent du conseil national de secours d'urgence et de réhabilitation (SP/CONASUR), 2,06 millions de Personnes Déplacées Internes (PDIs). Face à cette malencontreuse situation, différents acteurs de différentes couches sociales se sont engagés pour la résilience de cette communauté.
La première action engagée fut « l’aide d’urgence ». En effet, avec ces milliers de déplacés internes, il fallait d’abord leur trouver des abris où ils seront en sécurité. Si certains avaient des proches parents chez qui ils ont pu aller malgré les périples du voyage, d’autres par contre ont été obligés de dormir dans des abris de fortune qui, cependant étaient exposés surtout aux intempéries. Quant au volet alimentaire, des dons de l’Etat par ci, et aussi l’apport des organisations de la société civile à travers des collectes (denrées alimentaires, vêtements, etc.), mais aussi des dons en espèces. Qu’en est-il de l’évolution de la situation sécuritaire en cette année 2023 ?
Depuis l’accession au pouvoir du Capitaine Ibrahim TRAORE, le pays s’est engagé dans le processus de « reconquête du territoire national ». Pour cela, une contribution humaine (à travers les Volontaires pour la Défense de la Patrie VDP), mais aussi économique (Fond de soutien patriotique) ont été mise en œuvre afin de booter ce fléau loin de nos contrées. Les actions entreprises par les différents acteurs de la société burkinabè portent des fruits et augure l’espoir d’un retour de la paix. Qu’en est-il donc des PDIs ?
Tous sans exception nourrissent le retour de la paix afin qu’ils puissent rejoindre leur localité. Cependant il faut bien survivre. Comment donc ? Il est important de nos jours selon notre avis de passer de l’aide d’urgence aux actions de développement. En quoi cela consiste-t-il ? Il s’agit entre autres de se passer de « l’économie du don » à « l’économie de production ». Nous n’avons nullement pour prétention de dire qu’il faut arrêter les donations à leur égard. Notre propos stipule que les PDIs doivent aussi être capable de produire pour ne pas être toujours dépendant des donations. De nombreuses associations, fort de ce constat se sont engagés sur cette voie, c’est-à-dire initiés ces personnes aux techniques de productions dans divers domaines à travers des formations et aussi un accompagnement à l’issue de ces dites formations. Lao-Tseu disait ceci « Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours ».
L'Espoir à t'il retrouvé son chemin au pays des Hommes intègres ?